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Randonnée aquatique à la journée sur le Verdon

 

Le Verdon, au fil de l'eau ...

La randonnée aquatique, ou rando aqua, c'est l'activité qui a le plus la cote sur le Verdon ! (elle se pratique par petits niveaux d'eau).

Le succès de cette activité est simple; un cadre unique: Le canyon du Verdon, 20 Km de long, jusqu'à 700 m de profondeur, des falaises abruptes.

 La complexité géologique de ce site vous étourdira, et au fond ... coule une rivière couleur d'émeraude. Cet environnement hors norme est un écosystème fragile qui abrite une faune et une flore variées que nous nous efforçons de protéger.

Pour cela votre guide vous familiarisera à cet environnement. Nous avons donc agrémenté les photos ci-dessous des espèces animales et végétales les plus typiques que nous côtoyons.

Elles font la richesse de nos activités sportives, elles en sont inséparables, à nous de les préserver.

(Cliquez sur les symboles pour avoir plus d'informations sur les différentes espèces.)


 

Départ de la randonnée aquatique sous la passerelle de l'Estelier.

 

 

L'Estellié est une passerelle située une quinzaine de mètres au- dessus du Verdon pour échapper à ses crues dévastatrices. C' est sans doute un des endroits les plus illuminés du canyon, d’où son nom que l'on pourrait traduire par "étincelant".

 

 

 

Explication sur la sécurité avant le départ.

 

 

 

Quelques notions de navigation, de sécurité et vous êtes prêt à suivre votre guide dans cet univers époustouflant.

 

 

 

 

Après la théorie, la pratique. Les premiers ronds dans l'eau sont souvent cocasses. Il faut dompter l'apesanteur, se jouer des courants et des rochers.

 

 

 

 

 

 

Un petit goût de paradis.

 

 

Marche le long de la riviére

 

 

 

 

Nous nageons et parfois empruntons des cheminements en bord de rivière, suivant la difficulté du parcours ou pour contourner certaines zones sensibles.

 

 

Detente dans le Verdon

 

 

 

 

A la queue leu leu, c'est le plus sûr moyen de contrôler sa trajectoire au début de ce parcours.

 

 

 

Grotte dans le Verdon

 

 

Nous rentrons dans le premier labyrinthe du canyon, votre guide vous emmènera sur le meilleur trajet, la tête hors de l'eau vous testerez les passages siphonnants.

 

 

Chaos de blocs dans les gorges du Verdon

 

 

Les passages sous le chaos des blocs de calcaire vous paraîtront de plus en plus simple.

 

 

Nage en rivière dans le Verdon

 

 

La position de randonnée aquatique, est le plus sûr moyen de se délecter du paysage que nous offre le canyon du Verdon.

 

 

Passage sous terrain dans le Verdon

 

 

Derrière chaque rocher se cache une nouvelle aventure aquatique.

 

 

Rapide du Verdon à la nage

 

 

Vous apprendrez à vous jouer des courants et vous vous déplacerez de plus en plus vite...

 

 

Les pieds en avant dans la riviere

 

 

... Chacun s'appropriant un style personnel ici le style "je fais comme je peux" ...

 

 

Rapide dans le Verdon

 

 

 

... Le style "de travers mais zen" ...

 

 

Avant le rapide dans le Verdon

 

 

 

... Et enfin le style "je rentre de face dans le bouillon".

 

 

Rapide dans la rando aqua

 

 

Même si vous avez souvent la sensation de ne rien maîtriser, le contact avec les éléments vous feront...

 

 

Rando Aqua

 

 

 

... Jubiler

 

Équipement randonnée aquatique

 

 

 

Nous trouverons le midi une plage de galets qui voudra bien nous accueillir pour le pique-nique.

 

 

 

randonnée aquatique dans le verdon

 

 

 

Le couloir du Styx, ce corridor de calcaire, n'a pas laissé la même impression au premier explorateur: M.Martel, d'où son nom:" le fleuve qui conduit aux enfers", emprunté à la mythologie.

 

 

 

Saut rando aqua

 

 

La découverte de ce couloir permettra aux plus téméraires la réalisation de quelques sauts.

 

Bief dans la randonnée aquatique Verdon

 

 

 

 

Dans le lit de la rivière, au coeur d'un paysage sculpté par l'eau.

 

 

 

Rapide du styx dans le Verdon

 

 

 

La fin du couloir du Styx vous entraîne dans les entrailles de la grotte du même nom.

On comprend mieux la terreur des premiers explorateurs qui s’enfoncèrent sous cette voûte siphonnante.

 

 

Nage dans le styx

 

 

 

Le Styx, passage d'une étroiture.

 

 

Passage du Styx à la nage dans le verdon

 

 

Tout au long des baumes (grottes), vous serez surpris par les reflets de l'eau sur la roche claire.

Un univers fluorescent.

 

 

 

 

L'Imbut, dans le Verdon

 

 

Rapidement nous arriverons dans l'Imbut.

Le clou du spectacle! C''est l'endroit le plus fermé du Verdon.

Le géant vous laisse entrer en son sein. Véritable cathédrale souterraine, personne ne reste insensible à la magie de cet "entonnoir".

(traduction de l'Imbut).

 

Saut dans le Verdon

 

 

 

Vous devrez enchaîner quelques difficultés pour progresser à l’intérieur de cet édifice minéral.

 

 

 

 

Faune du Verdon

 

 

Une rencontre fortuite avec un crapaud!

 

 

 

Saut dans l'imbut

 

 

 

Sortie de la grotte du Styx, vous aurez tout le loisir d'y retourner par un petit bond dans la dernière vasque de sortie.

La journée tire à sa fin, nous allons prendre le chemin du retour.

 

 

 

Remonté des gorges du Verdon par le sentier du Vidal

 

En général, nous remontons par le sentier Vidal, 300 mètres de dénivelé. C'est un sentier de grande randonnée, rapide mais vertigineux.
Cet échappatoire est sécurisé par des mains courantes. Le guide sera à vos côtés si vous rencontrez des difficultés.

 

 

 

Sentier de remonté de la rando aqua journée

 

Il nous faudra entre 20 minutes et 1 heure pour sortir du gouffre.

L'effort est au rendez-vous, les paysages à la sortie du Vidal sont grandioses !

 

 

 


Pie-grièche :

Nom courant désignant de nombreux groupes, sans parenté, de passereaux, qui partagent certaines caractéristiques : un bec fortement crochu et un comportement prédateur.

Les pies-grièches proprement dites habitent la région qui s’étend de la Scandinavie à l’Afrique ainsi que les Indes orientales.

Quelques vraies pies-grièches d’Eurasie sont colorées. Par exemple, la pie-grièche à tête rousse du sud de l’Europe a un dos noir qui contraste avec son croupion et ses ailes blanches ainsi qu’avec sa couronne et sa nuque couleur châtain.

En France, elle est présente partout toute l’année. La petite pie-grièche grise ressemble à la pie-grièche grise, mais elle porte des reflets rosâtres sur la poitrine.

Cette tache est encore plus prononcée chez la plus petite pie-grièche masquée. Les deux oiseaux nichent dans le sud et l’est de l’Europe et sont les hôtes hivernaux de l’Afrique.

Une espèce, la pie-grièche grise, s’est introduite en Amérique du Nord où elle a évolué pour devenir une espèce plus petite, la pie-grièche de la Louisiane.

Une autre invasion s’est produite plus tard ; ces oiseaux ne sont qu’une sous-espèce de leur ancêtre eurasien, avec quelques différences.

Ces deux espèces ont un plumage gris pâle avec un ventre presque blanc, un masque facial noir et les ailes et la queue noires avec des taches blanches. La pie-grièche grise a un ventre légèrement strié ; sa taille ne dépasse pas 25 cm.

La pie-grièche de la Louisiane ne mesure pas plus de 23 cm. Ces deux espèces se nourrissent d’insectes et de petits vertébrés qu’elles empalent sur des épines ou des fers barbelés pour les consommer plus tard. Dans certaines régions, cette habitude leur a valu le surnom d’« oiseaux bouchers ».

En France, les espèces les plus fréquentes sont la pie-grièche écorcheur et, dans le Sud, la pie-grièche à poitrine rose.

Classification : les vraies pies-grièches appartiennent à la famille des laniidés de l’ordre des passériformes. La pie-grièche grise a pour nom d’espèce Lanius excubitor ; la pie-grièche de la Louisane L.ludovicianus et la pie-grièche à tête rousse L.senator. Le nom de la petite pie-grièche grise est L. minor et celui de la pie-grièche masquée L.nubicus.

Truite :

Nom courant donné à de nombreuses espèces de poissons appartenant à la famille du saumon.

Certaines, appelées truites de mer remontent les fleuves à partir de la mer pour se reproduire. Cependant, la plupart des truites vivent exclusivement en eau douce et plus particulièrement dans la plupart des lacs et des cours d’eau des régions nordiques ou tempérées.

Leur nourriture se compose de petits poissons, de crustacés et de larves d’insectes. Les truites fraient au printemps, ou parfois en automne ou en hiver, selon la latitude et l’espèce.

L’espèce la plus courante est la truite d’Europe. Elle est reconnaissable à sa grande bouche, son dos violet, ses marbrures sombres et ses petites taches latérales rouges ; la coloration générale étant gris foncé ou vert.

La saison du frai commence en septembre et dure jusqu’en décembre. La femelle se sert de sa queue pour creuser un trou dans le gravier, où elle dépose ses œufs que le mâle féconde.

Seuls 5 p. 100 des œufs fécondés survivent en milieu naturel. Les autres sont généralement détruits ou dévorés par d’autres poissons. En élevage, on peut faire éclore jusqu’à 90 p. 100 des œufs.

Crapaud :

Amphibien au corps trapu, aux pattes postérieures courtes et à la peau verruqueuse.

Les crapauds ont une vie essentiellement terrestre et sont plus adaptés à la marche qu'au saut. Ces caractères les différencient des grenouilles, qui ont la peau lisse, sont très bien adaptées au saut, et qui, de mœurs plus aquatiques, nagent très bien.

Cependant, sous les tropiques, où vivent la plupart des anoures, la différence est parfois délicate à établir. Les crapauds sont des animaux plutôt craintifs, habituellement nocturnes. Le jour, ils se cachent dans des endroits humides et sombres. Ils sont en général de couleur sombre et terne, dans les brun-gris.

Leur peau pustuleuse possède en général des glandes à venin. Leur tête est plate, et leurs doigts sont palmés.

Les pupilles sont horizontales, et au-dessus des oreilles, les crapauds présentent des glandes parotides, ou glandes salivaires, gonflées.

Moins agiles que les grenouilles, les crapauds ne peuvent pas sauter aussi loin qu'elles. Les mâles peuvent chanter.

Chez ceux qui possèdent un ou des sacs vocaux, le son produit par les cordes vocales est amplifié et le chant est beaucoup plus puissant.

Les crapauds sortent la nuit à la recherche de nourriture. Celle-ci est composée d'insectes, de larves, de limaces, de vers et d'autres invertébrés.

La langue du crapaud, soudée au plancher buccal par son extrémité antérieure, est projetée hors de la bouche vers la proie. Certains crapauds sont pourvus de dents mais, les amphibiens ne pouvant pas mastiquer, ces dents ne sont utilisées que pour attraper les proies.

La langue produit de grandes quantités de mucus pour faciliter la déglutition. Tous les anoures clignent des yeux lorsqu'ils déglutissent : ils n'ont pas d'os entre les yeux et la bouche. L'œil appuie donc sur le haut de la cavité buccale, facilitant ainsi le transit de la nourriture.

En hiver, les crapauds hibernent dans des trous, ou s'enterrent. Au printemps, ils s'accouplent et les femelles pondent de nombreux œufs dans des mares. Ces œufs sont enrobés dans des cordons gélatineux pouvant mesurer 1,2 m.

Les têtards, plus petits et plus sombres que ceux des grenouilles, ne deviennent des crapauds terrestres qu'en automne, après avoir subi une métamorphose durant laquelle, notamment, ils perdent leur queue. Les crapauds proprement dits (groupe des bufonidés) sont représentés par plus de 250 espèces dans le monde.

Parmi eux, le genre Bufo regroupe plus de 70 espèces différentes réparties sur tous les continents, sauf le Groenland, l'Australie, la Nouvelle-Guinée et la Nouvelle-Zélande. Mais ce sont surtout dans les régions tropicales que ces espèces sont abondantes.

Le plus gros crapaud, le bufo géant d'Amérique tropicale, mesure environ 20 cm de long. Le genre Alytes comporte deux espèces seulement que l'on rencontre principalement en Europe centrale et dans le Sud-Ouest.

Ils sont souvent appelés crapauds accoucheurs car le mâle porte les œufs et s'en occupe, après que la femelle les a pondus dans des cordons.

Erable :

Arbre répandu dans les régions tempérées de l'hémisphère Nord, planté comme arbre ornemental.

Les espèces les plus plantées sont des arbres caduques de taille moyenne à élevée, à feuilles lobées typiques comme celle qui orne le drapeau canadien.

Les espèces les plus courantes en France sont l'érable sycomore ou faux platane, l'érable plane, l'érable de Montpellier et l'érable champêtre. L'érable rouge, l'érable à sucre, l'érable noir et l'érable Negundo sont des espèces américaines.

De nombreuses espèces asiatiques diffèrent sensiblement des espèces européennes ou américaines. Certaines sont de petits arbres ou même des buissons, d'autres ont des feuilles persistantes et d'autres encore présentent des feuilles entières.

Les érables fournissent un bois d'œuvre de bonne qualité, surtout l'érable sycomore, et on tire du sucre consommé sous la forme de sirop, d'une espèce américaine. La famille de l'érable compte deux genres et 113 espèces à feuilles opposées et à fleurs petites, disposées en bouquets tombants.

Elles sont souvent dépourvues de pétale. L'ovaire consiste en deux carpelles fusionnés qui mûrissent sous la forme de deux fruits ailés. Le deuxième genre de cette famille comprend deux espèces chinoises.

Classification : les érables appartiennent à la famille des Acéracées. L'érable plane a pour nom latin Acer platanoides, l'érable sycomore A. pseudoplatanus, l'érable de Montpellier A. monspenulanum, l'érable champêtre A. campestris. L'érable rouge a pour nom latin A. rubrum, l'érable à sucre A. saccharum et l'érable noir A. nigrum (parfois A. saccharum nigrum), l'érable Negundo A. negundo. Le deuxième genre de cette famille est Dipteronia.

Martin pêcheur :

Nom courant des membres d'une famille d'oiseaux caractérisés par une grande tête souvent couronnée d'une crête.

Leur corps est court et râblé, leurs pattes et leurs pieds petits. Les martins-pêcheurs ont une queue courte, à l'exception des très beaux halcyons de paradis d'Australie et de Nouvelle-Guinée.

La forme du bec du martin-pêcheur dépend de sa nourriture. Tous ne se nourrissent pas exclusivement de poissons ; de nombreuses espèces qui vivent dans les forêts mangent des invertébrés et petits vertébrés non aquatiques. Les martins-pêcheurs habitent les régions tempérées et tropicales du monde, et sont particulièrement abondants sur les îles de l'océan Pacifique.

Ils nichent dans des galeries et pondent des œufs d'un blanc pur. Leur taille varie selon l'espèce ; d'une dizaine de centimètres chez le martin-pêcheur nain de Leconte à près de 46 centimètres chez le martin-pêcheur géant, aussi appelé kookaburra d'Australie.

Le martin-pêcheur d'Europe, dont la répartition s'étend de l'Afrique du Nord à la Scandinavie, se reproduit en France sur l'ensemble du territoire, à l'exception des zones de haute montagne et de la Corse. Il est souvent difficile de le voir car il survole les rivières à grande vitesse pour attraper les poissons.

Son plumage ressemble à celui du guêpier d'Europe — bleu et orange — qui lui est étroitement lié et qui niche également dans des galeries qu'il creuse dans les berges des rivières.

Classification : les martins-pêcheurs constituent la famille des alcédinidés de l'ordre des coraciiformes. Le nom d'espèce du martin-pêcheur géant, également appelé kookaburra, est Dacelo novaeguineae et celui du martin-pêcheur d'Europe Alcedo atthis.

L'apron :

L'apron est un poisson au corps fin et fuselé, son dos est gris-brun, les flancs brun jaune avec trois bandes noires transversales sur la partie postérieure du corps.

D'aspect singulier avec son corps trapu effilé vers l'arrière et son gros museau arrondi, il possède une peau très rugueuse ce qui lui vaut d'ailleurs son nom "asper" de l'âpreté de ses écailles.

Il possède deux nageoires dorsales séparées, ses nageoires pelviennes lui servant d'appui lorsqu'il est posé sur le substrat.

Taille adulte : de 15 à 20 cm.

Le romarin :

Arbuste à feuillage persistant de la famille des labiées.

Le romarin, originaire de la région méditerranéenne, est cultivé en de nombreux endroits sur des sols secs, pour ses feuilles aromatiques, étroites comme des aiguilles, qui sont employées comme condiment et dont on extrait une huile volatile.

L'huile de romarin est utilisée en médecine comme stimulant et pour confectionner des liniments. Elle est également employée en parfumerie.

Au printemps, l'arbuste produit des grappes de petites fleurs bleues. Classification : le romarin, Rosmarinus officinalis, appartient à la famille des Labiées.

La couleuvre :

Nom courant désignant plusieurs espèces de serpents non venimeux connus pour leur rapidité et leur agilité. Les couleuvres ont une queue effilée beaucoup plus longue que celle des vipères.

Elles ont une tête caractéristique, recouverte d’écailles de grande taille, et au museau plutôt arrondi. Leurs yeux sont grands, et leurs pupilles rondes.

On les rencontre partout dans le monde, à l’exception de l’Australie. Il en existe une vingtaine d’espèces en Europe. La longueur moyenne des couleuvres est de 1,20 m, certaines espèces européennes pouvant toutefois atteindre 2 m.

Bien que quelques-unes possèdent une glande à venin, la plupart sont inoffensives pour l’Homme, car elles sont généralement dépourvues de dents inoculatrices, et ne peuvent mordre que des proies déjà partiellement ingérées.

Les couleuvres se nourrissent de petits mammifères, de grenouilles, de lézards et d’insectes. Dans les régions tempérées, les couleuvres, qui sont des animaux « à sang froid » et dépendent de sources de chaleur extérieures, hibernent.

Les espèces les plus répandues en France sont la couleuvre à collier, la couleuvre de Montpellier, la couleuvre d’Esculape, qui peuvent toutes les trois atteindre 2 m de long, et la couleuvre vipérine, plus petite (elle mesure au maximum 0,70 m).

La couleuvre à collier, de couleur gris-bleu ou gris-vert, est caractérisée par la présence d’un anneau d’écailles claires en arrière de la tête. Elle se nourrit d’amphibiens qu’elle trouve autour des étangs. La couleuvre de Montpellier affectionne les terrains secs.

Elle siffle et gonfle lorsqu’elle se sent en danger. Elle se nourrit plus particulièrement de petits mammifères, de lézards ou d’autres serpents.

La couleuvre vipérine vit dans des milieux humides, et son régime alimentaire est similaire à celui de la couleuvre à collier. Sa robe, couleur sable et tachetée, la fait ressembler à une vipère. Enfin, la couleuvre d’Esculape, qui se nourrit d’oiseaux et de rongeurs, vit dans les lieux arides et caillouteux.

Classification : les couleuvres appartiennent à la famille des colubridés du sous-ordre des ophidiens. Le nom latin de la couleuvre à collier est Natrix natrix, celui de la couleuvre de Montpellier, Malpolon monspessulanus, celui de la couleuvre vipérine, Natrix maura et celui de la couleuvre d’Esculape, Elaphe longissima.

Le chevreuil :

Nom usuel du plus petit mammifère de la famille du cerf d'Eurasie.

Le mâle adulte atteint environ 75 cm de hauteur au garrot et un poids de 20 à 30 kg. Les bois courts et droits ont généralement deux rameaux (donc trois pointes).

En été, le dos est brun-roux et le ventre blanc, et en hiver le pelage est brun-gris avec une tache blanche bien visible sur la croupe. On trouve le chevreuil principalement en forêt, mais l'été il s'aventure en terrain découvert. Au printemps, les mâles marquent leur territoire, qu'ils défendent avec agressivité.

L'accouplement a lieu en été. Des sentiers forestiers sont formés par le piétinement des animaux lors des rituels précédant l'accouplement.

L'implantation dans l'utérus de l'œuf fertilisé est décalée d'environ quatre mois et une période de gestation d'environ cinq mois et demi suit cette implantation.

Les petits, généralement deux par portée, naissent en mai. Les chasseurs imitent l'appel caractéristique de la femelle en chaleur pour attirer les mâles.

Classification : le chevreuil appartient à la famille des cervidés de l’ordre des artiodactyles. Son nom d'espèce est Capreolus capreolus.

Cincle :

Nom courant de cinq espèces de passereaux. Les cincles plongeurs sont les seuls oiseaux véritablement aquatiques.

Ils possèdent un corps dodu et une queue très courte, souvent recourbée. Toutes les espèces de cincles nichent aux abords de torrents, de cascades ou de lacs de montagnes.

Ils sont aussi capables de marcher et de nager sous l'eau (à l'aide de leurs ailes) à la quête de larves d'insectes et d'œufs de poissons. Deux espèces, le cincle plongeur ou merle d'eau, et le cincle de Pallas, peuplent l'Europe, l'Afrique du Nord et l'Asie.

Toutes deux ont un plumage brun, mais le merle d'eau a une gorge blanche. Les cincles plongeurs d'Amérique ont un plumage partiellement gris, celui du cincle d'Amérique du Nord et d'Amérique centrale est entièrement gris. Le cincle à tête blanche et le cincle à gorge rouge sont les deux espèces qui habitent l'Amérique du Sud.

Classification : les cincles plongeurs font partie du genre Cinclus de la famille des cinclidés (ordre des passériformes). Le cincle plongeur, ou merle d'eau, a pour nom d'espèce Cinclus cinclus et le cincle de Pallas Cinclus pallasii. Le nom d'espèce du cincle américain est Cinclus mexicanus, celui du cincle à tête blanche Cinclus leucocephalus et celui du cincle à gorge rouge Cinclus schulzi.

Chamois :

Mammifère ongulé proche de la chèvre et vivant dans les Alpes et les hautes montagnes du centre et du sud de l'Europe. Le chamois mesure environ 80 cm de hauteur au garrot et pèse de 23 à 50 kg.

Les cornes, qui mesurent rarement plus de 17 cm de long, sont noires et droites en oblique, puis se recourbent en crochet au bout. La couleur du pelage est variable, mais tous les chamois possèdent une bande dorsale sombre et une autre bande sombre qui s'étend vers l'avant en partant de chaque œil.

La queue du chamois est courte et noire. En été, le chamois vit en haute montagne, à proximité de la limite d'enneigement et il se nourrit de plantes. En hiver, il descend vers les forêts d'altitude et se nourrit d'épines de pins.

Ces animaux aux sens aiguisés et aux pieds agiles vivent d'habitude en petites troupes de cinq à trente individus. L'un d'entre eux monte la garde pendant que les autres se nourrissent et les avertit des dangers par un sifflement. Pendant la saison du rut, le mâle peut revendiquer son territoire en le marquant des sécrétions d'une glande située derrière les cornes et s'efforce d'y retenir une femelle en luttant avec les autres mâles.

Un petit naît après une gestation de vingt-quatre semaines. Ces animaux ont été chassés à l'excès pour le plaisir de la chasse mais aussi pour leur chair et pour le cuir doux et souple appelé peau de chamois qui est tiré de leur peau ; certaines sous-espèces de chamois sont aujourd'hui cataloguées comme étant des espèces menacées. Les chamois sont maintenant protégés dans le parc national des Écrins.

Classification : le chamois appartient à la famille des bovidés de l’ordre des artiodactyles. Il a pour nom latin Rupicapra rupicapra.

Vautour :

Nom usuel de deux groupes d'oiseaux rapaces charognards. Les vautours de l'Ancien Monde descendent certainement d'oiseaux semblables aux aigles.

Les vautours d'Amérique sont superficiellement similaires aux grands oiseaux de proie, mais ils sont sans doute plus apparentés aux cigognes avec lesquelles ils partagent certains traits anatomiques et comportementaux.

CARACTÉRISTIQUES : Presque tous les vautours sont de gros oiseaux à la tête dénudée et au bec crochu. Ils se nourrissent presque exclusivement de charognes, mais s'attaquent parfois à des animaux nouveau-nés ou blessés. La plupart chassent à vue, s'élevant dans les airs et guettant d'autres vautours effectuant une descente pour se nourrir.

Quelques vautours d'Amérique ont un odorat très développé. Ils se distinguent par leurs narines longitudinales et perforées sans partition, et l'absence de voix due à l'absence de syrinx.

Les sept espèces de vautours d'Afrique sont sans doute les plus connues. Quatre, étroitement liées, ne sont recensées qu'en Asie ; d'autres atteignent l'Europe du Sud.

On trouve en France le vautour fauve, le percnoptère ou vautour d'Égypte, et le gypaète barbu.

En observant les colonies d'espèces variées remarquées sur des charognes de lion, on constate qu'il existe une nette hiérarchie, les plus petites espèces, comme le percnoptère, devant attendre que les espèces plus fortes, comme le griffon de Rüpell, aient terminé.

Le gypaète barbu se distingue des autres espèces ; en effet, il mange des os et possède des plumes sur la tête et le cou. L'un des plus grands oiseaux volants actuels est le condor des Andes dont l'envergure peut atteindre 3,2 m.

On trouve le célèbre vautour à tête rouge du nord de l'Amérique du Sud au sud du Canada.

Il partage une grande partie de ce territoire avec l'urubu ou vautour noir dont la tête nue est noire et non rouge. Le plus grand vautour d'Amérique du Nord est le condor de Californie.

CLASSIFICATION : Les vautours de l'Ancien Monde appartiennent à la famille des accipitridés de l’ordre des falconiformes. Le percnoptère a pour nom latin Neophron percnopterus, le vautour fauve Gyps fulvus, le griffon de Rüpell Gyps rueppellii et le gypaète Gypaetus barbatus.

Les vautours d'Amérique forment la famille des cathartidés. Classiquement rangés dans l’ordre des falconiformes, ils sont placés, dans les classifications récentes, dans celui des ciconiiformes.

Le condor des Andes a pour nom d'espèce Vultur gryphus, le vautour à tête rouge Cathartes aura, l'urubu Coragyps atratus et le condor de Californie Gymnogyps californianus.

Barbeau :

Espèces de poissons apparentées ainsi dénommées à cause des quatre barbillons qui sont attachés à leur lèvre supérieure et que les poissons utilisent pour rechercher de la nourriture.

Ces poissons, qui vivent dans les eaux douces de l’Ancien Monde, se nourrissent surtout d’invertébrés aquatiques. Leur coloration est brun verdâtre sur le dos, se dégradant vers le blanc sur le ventre.

Le barbeau commun atteint un poids maximal 8,5 kg. La chair est excellente. Classification : les barbeaux appartiennent à la famille des Cyprinidés. Ils constituent le genre Barbus.

Le barbeau commun est le Barbus barbus.

Ordre des plécoptères :

Les plécoptères (du latin plectare, « souder ») possèdent deux paires d’ailes qui, au repos, sont jointes sur le dos, à plat ou « roulées » en tube.

Ce sont des insectes vivant sur ou sous les pierres au bord des cours d’eau rapides, les larves étant aquatiques. Ils sont notamment représentés par les perles (genre Perla).

Aigle :

Rapace diurne de grande taille, aux griffes recourbées formant des serres, et au bec crochu très acéré. Les aigles se rapprochent des buses, des milans et de certains vautours.

Ils ont, comme les autres oiseaux de proie diurnes, une très bonne vue, qui leur permet de repérer leurs victimes à plusieurs centaines de mètres du sol.

Leurs ailes, adaptées au vol plané dont ils sont coutumiers, sont larges et longues. Les aigles, qui ne peuvent vivre que sur de vastes territoires, sont particulièrement sensibles aux bouleversements que subit leur habitat. De plus, ils ont été, par le passé, victimes d'une chasse importante.

Ainsi, aujourd'hui, de nombreuses espèces sont menacées, en dépit d'une réglementation strictement appliquée.

COMPORTEMENT ET REPRODUCTION : Les aigles sont exclusivement carnivores. Ils se nourrissent de rongeurs ou d'animaux de plus grande taille comme les renards ou les agneaux, qu'ils capturent vivants. Leurs serres puissantes leur permettent de saisir les proies, mais aussi de les lacérer, lors de la capture et pendant le vol.

Leur bec acéré sert en général à dépecer les victimes. Certaines espèces peuvent être des charognards occasionnels, mais peu le sont de façon habituelle.

Les aigles bâtissent leur nid (ou aire) dans des arbres, ou sur des rochers inaccessibles. Ils pondent peu d'œufs, en général un ou deux par ponte. De plus, la plupart des espèces n'élèvent qu'une nichée par an. En revanche, si cette nichée est détruite, une nouvelle ponte peut la remplacer.

Le rôle du mâle se limite en général à chasser et à rapporter la nourriture à la femelle, qui se charge de nourrir les aiglons. Seuls les mâles des aigles royaux couvent leurs oisillons. La femelle reste au nid, ou près du nid, jusqu'à ce que les jeunes, recouverts de duvet, commencent à développer leur plumage.

Alors, elle retourne chasser pour les nourrir, assistant le mâle dans cette activité. Après que les oisillons ont terminé leur croissance, ils restent près du nid quelque temps encore et sont toujours nourris par les parents. Chez certaines espèces, les aiglons deviennent indépendants très rapidement, tandis que, chez d'autres, il s'écoule une longue période de transition avant que les parents ne cessent totalement de nourrir leur progéniture.

DIVERSITÉ : L'aigle royal L'aigle royal est considéré, depuis l'Antiquité, comme le symbole du courage et de la puissance en raison de sa grande taille, de son extraordinaire agilité aérienne et de l'inaccessibilité de ses nids, construits dans des régions montagneuses ou sauvages.

Dans la mythologie romaine, il était associé au dieu Jupiter. Il constituait l'emblème des légions romaines, de la France sous Bonaparte, de l'Allemagne, de la Russie et de l'Empire austro-hongrois. HABITAT : L'aigle royal, encore appelé aigle doré ou aigle fauve, habite tout l'hémisphère Nord.

On le rencontre dans les régions montagneuses de presque toute l'Eurasie, France comprise. En Amérique du Nord, son territoire s'étend jusqu'au Mexique, mais il fréquente surtout l'ouest des États-Unis et du Canada.

CARACTÉRISTIQUES PHYSIQUES : Les femelles mesurent, du bout du bec à l'extrémité de la queue, près de 1 m de long, et leur envergure atteint 2 m. Les mâles, comme chez de nombreux rapaces, sont plus petits, mais leur couleur est identique.

L'aigle royal se caractérise par des pattes recouvertes de plumes jusqu'aux griffes, au contraire des autres aigles, chez qui la partie inférieure de la patte est nue et écaillée (comme chez la plupart des oiseaux). Le plumage du corps est brun foncé, avec une teinte dorée caractéristique sur l'arrière de la tête et du cou, ce qui lui a valu son nom d'« aigle doré ».

La queue des adultes est brune, avec plusieurs raies pâles ; celle des jeunes est blanche, ourlée de brun foncé.

NID : Les aigles royaux construisent généralement leur nid sur des saillies montagneuses, mais dans certaines régions ils préfèrent les percher dans un arbre.

Le nid, composé de brindilles et de branches, est grand et grossier. Les oiseaux réutilisent le même nid année après année, se contentant d'y ajouter des brindilles, de sorte qu'il peut atteindre 1,80 m de diamètre et 1,50 m de hauteur.

Un seul œuf est généralement pondu, mais parfois deux ou trois. Les œufs sont marbrés et mouchetés de diverses teintes de brun.

ALIMENTATION : Le régime alimentaire de ces espèces est principalement constitué de mammifères, allant des souris aux cerfs. Les oiseaux capturés pendant la période de reproduction constituent une nourriture tendre pour les aiglons. S'il ne peut trouver des proies vivantes, l'aigle royal s'attaquera aux charognes.

ÈSPÈCES APPARENTÉES À L'AIGLE ROYAL : Huit espèces apparentées à l'aigle royal habitent toutes l'Eurasie. Les plus petites sont l'aigle pomarin, d'une envergure d'environ 1,50 m, qui migre d'Europe centrale jusqu'en Afrique du Sud (voir Migration animale), et l'aigle botté des pays méditerranéens.

L'aigle de Bonelli est plus fréquent dans le Midi, en Espagne et en Grèce. Le plus grand aigle est l'uraète d'Australie, ou uraète audacieux, oiseau presque entièrement noir avec une envergure de près de 2,50 m.

CLASSIFICATION : Les aigles appartiennent à la famille des accipitridés de l'ordre des falconiformes. L'aigle royal a pour nom d'espèce Aquila chrysaetos, l'aigle pomarin Aquila pomarina, l'aigle botté Hieraaetus pennatus, l'aigle de Bonelli Hieraaetus fasciatus et l'uraète d'Australie Aquila audax.

Le nom d'espèce du pygargue à queue blanche est Haliaeethus albicilla, celui du pygargue à tête blanche Haliaeethus eucocephalus et celui du pygargue de Steller Haliaeethus pelagicus.

La harpie féroce a pour nom scientifique Harpia harpyja, et l'aigle des singes Pithecophaga jefferyi. Le circaète Jean-le-Blanc est nommé Circaetus gallicus et le bateleur Terathopius ecaudatus.